♣
Écrivain, lectrice, animatrice d’atelier d’écriture, AVS, dramaturge, torchonneuse, curieuse, amateur de bouddhisme (je garde le masculin d’amateur pour la forme, certes machiste mais plus élégante) sans compter le reste…
Nouvelles, roman :
Vestine, une légende noire
Éditions Actes Sud, collection D’une seule voix. 2009. Coup de cœur de la FNAC, coup de coeur Librairie Mollat
L’amour est un carburant propre
Recueil de nouvelles. Editions des 400 coups. L’Instant Même 2008
Les hommes sont des petits poucets
Prix Prométhée de la nouvelle Éditions du Rocher 2000 Réédition en 2004
La chair du péché
Roman Éditions du Rocher 2001
Scénario:
Les pieds dans l’eau
co-écrit avec Benjamin Nicolas 2010
Traductions :
World Literature
2005 4 nouvelles traduites en chinois
Théâtre :
Creuser la montagne avec mes dents
Editions Hybride 2006 Prix « Jeunes Talents » de la ville de Paris. Partenariat avec l’Institut Curie. Haut patronage du ministère de la Culture et de la Communication
Montée au théâtre du Zanzibar. Neuilly sur Seine. Guichet Montparnasse. La Garenne Colombe.
Jourdain et Compagnie
Adaptation du Bourgeois Gentilhomme. Montée en collaboration avec Jean-luc Gesquière, compagnie du Butor, pour une classe théâtrale. 2008
Poésie:
Juste avant l’amour…
Recueil de poésies. 2008 Editions « Les alchimistes du Verbe »
Expo peinture-poésie-musique:
Juste avant l’amour…
peintures de Jasmine le Nozach, percussions d’Aïko Miyamoto, poésie de Virginie Jouannet Roussel à l’Ermitage Gantois 2009 (Lille)
Nouvelles théâtralisées et radiophoniques :
Le naufrage d’une sirène
Biennale d’Arcueil 2001
Les petits polars de Sophie
France Bleu 2002
Concours primés, nouvelles éditées :
Prix Alpha, Palaiseau, Saint-Nazaire, Prix de la nouvelle du Mans, Harfang, L’encrier, Sang d’encre, Montreuil, Arcueil, Nouvelles au pluriel, Nanterre,Télérama, Ecrire Aujourd’hui, Nouvelles Nuits, L’Hebdo dimanche, Nouvelle Donne, Délits d’Encre, Albertine Sarrazin, Harfang, Sol Air, Dissonances…
Genèse de ce blog: Il y a deux ans, mon éditrice, Christine Féret-Fleury, me conseillait de composer un groupe « L’amour est un carburant propre » à l’occasion de la sortie du recueil de nouvelles… je l’ai fait et de là je suis passée au blog et à ces chroniques…
Je suis à Internet, le blog, les formats PDF et JPeg et autres « poke » ( ??) ce qu’un poète est à un mode d’emploi Ikéa (pour ne citer qu’eux et que ceux qui n’ont pas pratiqué la chose me jettent le premier boulon manquant… la gare playmobil n’est pas mal non plus, ceci dit)
Une question me vient à ce propos : qui rédige leurs opuscules ? Un dyslexique ?
2, 3 exemples de ma « poésie » : Je n’ai pas ENCORE de portable. Ni de CB, ni de voiture non plus et même pas de sèche linge (pas la place). Un conseil en passant aux amateurs de chéquiers qui voudraient prendre l’autoroute : n’oubliez pas votre jerrican, on refusera votre règlement en cocotte papier; trépidation ou méthode zen, rien ne marche, j’ai testé, le pompiste reste inébranlable, genre marbre imputrescible.
Je vous passe les réflexions amusées ou admiratives des heureux propriétaires de portables (la majorité écrasante, de 7 à 77 ans comme Tintin) qui m’interrogent, un brin perplexes « Mais tu fais comment ? »… Cela me donnerait presque l’envie de me retourner pour siffler mon diplodocus de compagnie.
Après la boîte mail (les doigts dans le nez, mais c’est fastoche) un site pro et un autre qui l’était moins où j’ai atterri par inadvertance, me voilà de plain-pied dans la modernité triomphante… Alors, avant d’oublier, et pour conclure cette première chronique préambule pas très formatée, un merci à Blandine Longre pour ses conseils (sur les formats Jpeg, justement), même si je n’ai pas pu les suivre. Ce n’est pas faute d’avoir essayé une heure, mais il s’agissait d’un scan… il y a toujours une raison majeure et technique pour ramer, j’ai cru remarquer ! N’empêche, je ne me décourage pas, la preuve ici même, un jour je finirai par surfer sans passer par l’étape colin-maillard, on peut toujours rêver!

les titres, les tires sont beaux et les textes, ben les textes, je ne les ai pas encore lus; mais je vais le faire.
Alors bonne lecture, Jean!